PLF 2014: lutte contre l'optimisation fiscale au titre des produits hybrides et de l'endettement artificiel
9:53 AM | déduction, dividendes, impôt sur les sociétés (IS), intérêts d'emprunt, optimisation fiscale, PLF 2014 with 0 commentaires »PLF 2013: imposition au barème progressif de l’impôt sur le revenu des dividendes et des produits de placement à revenu fixe
7:42 AM | abattement, dividendes, impôt sur le revenu, intérêts, PLF 2013, prélèvement libératoire, revenus de capitaux mobiliers with 0 commentaires »Objectif de la réforme
Afin que les revenus du capital soient taxés comme les revenus du travail, les dividendes et les produits de placement à revenu fixe (intérêts), qui peuvent aujourd’hui faire l’objet d’un prélèvement forfaitaire libératoire à taux fixe, seront désormais soumis au barème progressif de l’impôt sur le revenu.
Cette mesure produira des effets favorables pour les ménages aux revenus les plus modestes qui optent parfois pour le prélèvement libératoire alors que le barème progressif leur serait plus favorable, comme près de 5 millions de foyers fiscaux s’agissant du prélèvement forfaitaire libératoire sur les intérêts. L’option pour le prélèvement forfaitaire n’est en effet aujourd’hui profitable qu’aux contribuables imposés dans les tranches supérieures du barème.
Descriptif de la mesure
Actuellement, les dividendes et les produits de placement à revenu fixe peuvent être imposés, sur option, au prélèvement forfaitaire libératoire de l’impôt. Son taux est de 21 % pour les dividendes et de 24 % pour les produits de placement à revenu fixe.
Ces revenus seront désormais imposés au barème progressif à compter de l’imposition des revenus 2012.
PLF 2011: déplafonnement de la quote-part de frais et charges sur les dividendes des sociétés-mères
10:15 AM | charges déductibles, dividendes, impôt sur les sociétés (IS), plafonnement, PLF 2011, régime fiscal with 0 commentaires »Situation actuelle
Le régime « mère-filles » permet de supprimer une double imposition économique des dividendes provenant de bénéfices déjà imposés. Ainsi, les dividendes perçus par une société mère de ses filiales, dont elle détient au moins 5 % du capital, sont exonérés d’impôt sur les sociétés.
Toutefois, une quote-part de frais et charges, égale à 5 % du montant des dividendes ainsi perçus dans la limite des frais et charges réellement engagés, est réintégrée au résultat de la société mère. Cette règle permet de neutraliser la déduction de charges afférentes à un revenu exonéré.
Or, les dividendes perçus peuvent être afférents à des titres inscrits, à des fins d’optimisation fiscale, à l’actif de sociétés n’ayant aucune autre activité que celle de détenir ces titres. Par conséquent, ces sociétés n’ayant que très peu de frais et charges, l’application d’un plafond à la quote-part de frais et charges a pour effet de réduire considérablement le montant de celle-ci.